Dans les secrets de la téléphonie mobile


Comment un téléphone portable téléphone-t-il ? par universcience-lemonde

 

Votre téléphone portable sonne ou vibre. Vous décrochez et pouvez discuter avec votre interlocuteur. C'est magique… Pourtant, qui sait comment fonctionne le système, comment sont installées les antennes-relais, comment les téléphones signalent leur présence, etc. ? Petite plongée dans les secrets de la téléphonie mobile grâce à cette vidéo didactique d'Universcience.tv.

(Production : Universcience.tv, Unisciel, université Lille-1.)

Le Monde.fr

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[Interview :D ] de Mamadou Moussa Keita, vice-président de la CPD

Suite au report du Minicode 2016 et surtout du renouvellement du bureau de la CPD, nous avons posé quelques questions au vice-président de la CPD Mamadou Moussa Keita.
(Cheick Kanté finalement tu assistais bien à une interview :D)
 
Cette décision de l'actuel bureau est soutenue par le fait que la mise en place d'un nouveau bureau et sa reconnaisance prendront beaucoup de temps.
 
Bon koumayé Nidola yé, allons-y maintenant
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iComporter: Nous avons suivi vos dernières interventions.
Mais est-ce que vous ne pourriez pas mettre en place le nouveau bureau tout en maintenant certains aspects de l'actuel (détenteur du compte, représentant légal de l'association) ? Juste le temps que le nouveau soit reconnu. Genre l'ancien bureau assistera le nouveau, ce sera une sorte de transition.
Nous aimons bien l'ambiance des campagnes.
Du coup ce sera cool s'il y a des élections en juin.
 
Mamadou Moussa Keita: Vous aurez toujours cette ambiance, nous allons lancer les campagnes prochainement. Mais on craint que si on élit tout de suite un bureau, l'actuel bureau pourra se soustraire, se déresponsabiliser des activités même s'il pourra de temps en temps assister ou répondre à certaines questions du nouveau bureau. Ce faisant, le nouveau bureau pourra avoir des problèmes pour organiser le Minicode
 
iComporter: Mais alors doit-on comprendre que si vous, vous n'êtes pas dans le bureau, vous n'allez pas vous impliquer sérieusement pour la réussite des activités ?
 
Mamadou Moussa Keita: Si on s'implique comme beaucoup le font actuellement d'ailleurs mais consciencieusement on ne se sent pas obligés comme ceux qui se sentent dans le bureau. Et la quantité d'effort va changer et c'est d'ailleurs parce qu'on n'a pas le temps ou l'envie qu'on décide de ne pas faire partie d'un bureau et dans ce cas comment tu vas attendre de ces gens de fournir autant d'efforts que ceux qui se trouvent dans le bureau. Je parle de généralité à nuancer donc.
 
iComporter: Ok je vois un peu le genre ...
J'en profite pour te lancer une autre question :D
Qu'avez-vous fait pour motiver plus de gens autour de CPD ? Pour qu'ils s'impliquent d'avantage, qu'ils soient ou non dans le bureau.
 
Mamadou Moussa Keita: Dendrite au niveau local, organisation des activités au niveau local et global pour assurer et renforcer la cohésion entre membres,... Beaucoup de choses ont été faites mais on ne peut pas non plus courir derrière les gens pour qu'ils s'intéressent à la CPD. Après il faut comprendre que le silence de certains ne veut pas dire qu'ils ne sont pas intéressés, on peut prendre que les uns et autres soient très occupés ou fatigués... et oui fatigués car la CPD n'est pas née aujourd'hui beaucoup de choses ont été faites même si on peut encore faire mieux. Now, il faut que les nouveaux s'impliquent encore plus en redorant l'image de la CPD et la cohésion entre membres au niveau local, chose qui semble manquer à ces derniers temps.
 
iComporter: D'accord, Merci pour ces réponses :-)

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La Recherche de Logement, petite piqûre de rappel.

RECHERCHE   DE  LOGEMENT : petite piqûre de rappel

On ne va pas rappeler que trouver un logement devient de plus en plus difficile, en raison notamment de bailleurs un peu plus méfiants.

Les craintes des bailleurs peuvent se résumer dans les deux cas de figure suivants :

-          ardoise laissée par le locataire;

-          difficulté à faire expulser un locataire insolvable. 

 

Comme chacun le sait,  en cas d’impayés, le locataire dispose d’un délai de 2 mois, accordés par le juge après la notification du bailleur, à défaut, il faut une action en justice pour faire constater la résiliation du bail, puis l’intervention d’un huissier. Il y  a également l’interdiction d’expulsion pendant la période hivernale (Jusqu’en Mars).

Pour se prémunir contre de telles situations, les propriétaires posent des conditions de location de plus en plus contraignantes, voire difficiles à remplir. Exemple: en prévention des loyers impayés beaucoup de bailleurs souscrivent des garanties auprès des assurances, qui à leur tour ont leurs exigences,  entre autres que le locataire ait   un revenu  jusqu’à 3 fois et demi supérieur au loyer ; pour un F2 à  Montpellier de 500 euros il faut que le candidat à la location ait un CDI et gagne au moins 1800 euros pour être accepté par le bailleur et pour que son dossier passe auprès des assurances.

Pour  les étudiants il faut obligatoirement un garant.

Face à de tels obstacles, voici quelques informations qui peuvent être utiles.

Les limites aux informations demandées par les propriétaires.

Avant la signature du bail, le bailleur ou les agences, pour s’assurer de la solvabilité des candidats à la location, peut demander un nombre de documents prouvant la stabilité et la solidité du dossier du candidat.

Mais le bailleur ne peut pas demander tout et n’importe quoi.

En effet, la Loi ALUR prévoit une liste limitative des pièces demandées par le bailleur au locataire, c'est-à-dire qu’en dehors de  ces pièces, le propriétaire n’a pas le droit de demander d’autres documents ou informations au locataire ; et si c’était le cas, ce dernier est tout à fait libre de refuser de fournir des pièces supplémentaires.

Parmi les pièces qui peuvent vous être demandées, il y a :

-          les documents justifiant de l’identité du locataire

-          le contrat de travail

-          les bulletins de salaire

-          l’avis d’imposition

-          le relevé d’identité bancaire.

En dehors de ces documents le locataire est libre de refuser de communiquer tout autre document, notamment des informations sur la situation bancaire (relevés bancaires ou attestation bancaire), justification de bonne tenue de compte bancaire, des informations sur la sécurité sociale ou sur le statut matrimonial etc.

Bien entendu, si  l’on veut mettre toutes les chances de son coté, il est préférable d’avoir un dossier bien monté afin de rassurer le bailleur de la stabilité de sa situation ;  on est  libre de fournir tout justificatif attestant par exemple que vous avez toujours été un bon payeur (attestation de l’ancien bailleur prouvant que les loyers ont toujours été à jour).

Comment et quand payer les frais d’agence ?

Lorsqu’on fait recours à une agence immobilière pour la vente ou la location d’un logement, on doit payer des frais d’agence.

Avant, ces frais n’étaient pas encadrés par la loi, ce qui donnait lieu à un certain  nombre de dérives de la part des agences qui facturaient souvent des sommes exorbitantes pour leurs services.

Sont normalement facturés au locataire : les frais de visite du logement, la rédaction du contrat de bail, la constitution des dossiers et la mise en place de l’état des lieux.

Depuis le 15 septembre 2014 seuls les frais liés à la visite du logement, la constitution du dossier locataire et la rédaction du bail sont facturés au locataire.

Depuis cette même date, il y a un plafonnement réglementaire de prix TTC par mètre carré de surface habitable.

Le plafonnement du tarif applicable au locataire varie en fonction de la zone géographique : pour l’Agglomération de Montpellier, c’est 10£ par mètre carré.

Ces frais sont dus une seule fois et ne peuvent être réclamés lors du renouvellement du bail.

Quand payer les frais d’agence ?

Les frais d’agence ne sont payés qu’à la signature du bail et pas avant.

Il est maintenant courant de voir des agences qui réclament le paiement de leurs frais avant la signature du bail, ou pour livrer le contact des bailleurs. Ce sont des marchands de liste et ceci n’est pas légal.

 

KIDA Fatoumata

Juriste en Droit des Affaires.

Master 2 PRO Droit Comparé des Affaires.

 

 

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Où apprendre le code en ligne ?

Moocs, sites, serious game, logiciels… Apprendre le code en ligne est un jeu d'enfant. Ou presque. Pour ce quatrième volet bis de notre série d'été, passage en revue des cours et autres solutions qui fleurissent sur le Net.

Le 07/08/2014 à 11h15  Jean-Baptiste Roch ( source: Telerama.fr )

 « Apprendre le code, c'est voir le monde autrement », écrit l'essayiste américain, Douglas Rushkoff, féru d'idéologie cyberpunk et de liberté sur Internet, dans son essai intitulé Les Dix Commandements d’Internet : programmer, ou être programmé. Si l'on souscrit à cette vision, ou si l'on nourrit simplement une curiosité un brin motivée pour l'informatique, il existe aujourd'hui de nombreuses solutions pour se familiariser seul, en ligne, à la programmation et aux langages informatiques les plus usités. En complément de notre article sur l'apprentissage du code et les questions qui surgissent suite à l'annonce du ministre de l'Education Benoît Hamon, de l'instauration de l'enseignement du code à l'école primaire dès la rentrée, petit tour d'horizon des solutions en ligne.

Aux Etats-Unis

Si vous maîtrisez l'anglais, il est possible d'avoir accès à de nombreux sites américains qui permettent d'apprendre le code en ligne.

Les sites d'apprentissage

L'un des sites les plus connus et fréquentés, la Khan academy, propose ainsi gratuitement des milliers de cours de sciences en vidéo (mathématiques, physique, biologie…) mais aussi de « computer science », c'est-à-dire de « science informatique ». Bien que le terme cristallise en France beaucoup d'oppositions, même – et surtout – chez les partisans d'un enseignement du code aux enfants prônant de nouvelles méthodes pédagogiques, collaboratives et participatives, il est la norme aux Etats-Unis. Sur Khan Academy, mais aussiLynda.com ou via Udemy (en payant pour ce dernier), on apprend par des tutoriels vidéo offrant des clés de compréhension pour se lancer soi-même dans le JavaScript ou le Python notamment. D'autres sites, comme Code.org,Codeacademy ou Codeavengers ont opté pour une méthode différente, basée sur la résolution d'exercices à la difficulté croissante. Cette méthode, dite « évaluative », permet de s'aguerrir en pratiquant directement la programmation avec des exercices pour débutants. Dès lors que ces exercices se corsent, ils deviennent payants, puisque rédigés par des professionnels. Code.org renvoie aussi vers des applications sur tablettes comme LightBot ou des logiciels en ligne comme Scratch, dont la vocation est d'éveiller les enfants de plus de 4 ans aux logiques de programmation en créant des jeux vidéo.

Les cours en ligne : les Moocs

Les Moocs, pour Massive Online Open Courses, comme sur Udacity, ont un fonctionnement similaire : gratuits pendant une période d'essai, ils deviennent ensuite payants via des forfaits au mois. Même si leur accès est parfois limité dans le temps, les aspects pédagogiques y sont très travaillés, avec des séries d'objectifs clairement définis, des conseils sur les rythmes de travail… Pas vraiment de différence avec les sites d’apprentissage en ligne, finalement.

En France

Si le choix n'est pas aussi large qu'aux Etats-Unis, la France commence à disposer d'outils en ligne de qualité pour se familiariser à la programmation informatique.

Les sites d'apprentissage en ligne Le site n'est pour l'instant qu'en version bêta, mais le célèbre Khan Academy est déjà accessible en ligne en français – les cours en version anglaise sont traduits. Il est administré par une ONG, Bibliothèques Sans frontières, la fondation Orange et des bénévoles. Le site offre gratuitement tout un tas de cours de mathématiques et assez peu d'informatique pure pour le moment, mais le lancement officiel du site, prévu pour le 26 août, devrait y remédier. Plus aboutis et plus fournis, Openclassrooms et Codeacademy proposent nombre de cours en accès gratuit mêlant tutoriels vidéo et exercices d’évaluation tout en fixant des échéances dans le rythme de travail. HTML, CSS, JavaScript, C++, Ruby, Python sont disponibles à l'apprentissage avec l’idée, à chaque fois, de créer un jeu, une application, un logiciel. Sur Openclassrooms, les cours sont d'abord rédigés par les utilisateurs puis validés par le site. 

Les serious games ou les jeux vidéos « sérieux »  .

Une autre méthode d’apprentissage de la programmation consiste à le faire dans le cadre d’un jeu vidéo : coder, pour résoudre une énigme, obtenir des options supplémentaires, débloquer un niveau… C’est le cas de CodeCombat, un jeu français qui initie au JavaScript ou au Python en invitant le joueur à agir sur le code pour faire bouger des personnages, débloquer des situations ou jeter des sorts. Les jeux sont un média éducatif en plein essor : une entreprise française,Tralalère, a développé un jeu pédagogique intitulé Gleamcode, qui sera proposé aux associations, aux entreprises, voire même à l’Education nationale, pour apprendre le code aux enfants via un univers ludique. Intel est aussi sur le point de dévoiler un kit éducatif gratuit appelé Intel® Coding for Kids pour enseigner la programmation aux enfants dans différents pays du monde sans qu'ils aient besoin de connaissances au préalable. L’initiative répond au programme YouthMobile lancé par l’UNESCO.

Les logiciels en ligne

Ils sont rares, mais Scratch, créé par des experts en linguistiques du prestigieux MIT – et non des informaticiens – pour les enfants, et traduit en français, est ce qui se fait de mieux en la matière aujourd’hui. Il permet une première approche simplissime et ultra ergonomique du code via la manipulation de blocs assignant des actions à des personnages : avancer de 10 ou 20 pas, tourner à droite, rebondir sur le coté de l’écran etc… Ce qu’arrivent à faire certains bambins est absolument saisissant. Les adultes devraient aussi y jeter un œil, tant l’ergonomie est grisante et le résultat rapidement satisfaisant. Gratuit, en ligne, et Open Source, c’est-à-dire librement modifiable et consultable : difficile de faire mieux.

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